« Ouf ! disait une jeune dame. On vient tout juste de payer la dernière traite. On s'était laissé prendre sans avoir bien fait nos calculs et c'était à la limite du supportable. Mon mari et moi n'en dormions plus. »
Nous savons qu'il existe aussi des personnes auxquelles leurs engagements ne pèsent pas beaucoup. Elles vivent continuellement au-dessus de leurs moyens. L'huissier connaît bien leur adresse et le banquier les surveille ; ce sont des habitués du "découvert".
Bien plus souvent que nous le pensons, des ménages sont inquiets et même angoissés, ne sachant pas comment ils subviendront à leurs besoins jusqu'à la prochaine rentrée d'argent. Ils attendent avec impatience la prochaine paye qui sera engloutie en quelques jours par les dettes.
Si nous pensons à la dette morale de l'homme vis-à-vis de Dieu, ne peut-on pas distinguer aussi les deux mêmes sortes de personnes ?
► Celles qui sentent leur responsabilité devant Dieu, qui n'en dorment plus,
► et celles dont le fardeau de leurs péchés ne pèse pas lourd; elles le laissent s'accroître sans se poser de questions.
Il est à craindre que la deuxième catégorie soit plus nombreuse que la première.
Mais il existe une troisième classe : elle est composée de gens qui ont d'abord appartenu à la première. Il s'agit de ceux dont la dette morale − ce poids de leur culpabilité qui les accablait − a été payée. Payée par qui ? Non pas par eux-mêmes, ils en auraient été incapables. Un autre a acquitté la dette : Jésus Christ, sur la croix, a payé à leur place l'immense prix qui les a définitivement libérés par la foi en Lui.
Ami, de quelle catégorie faites-vous partie ? Si vous sentez votre responsabilité devant Dieu et que vous êtes angoissé au sujet de votre avenir éternel, sachez que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre il y a deux mille ans pour vous sauver. Sur la croix, par ses souffrances et par sa mort, il a payé devant Dieu le prix de vos péchés. Qu'avez-vous donc à faire ? Rien, si ce n'est croire et l'accepter par la foi. La Bible dit : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49 v.8). Jésus Christ, le Fils de Dieu s’est fait homme − homme parfait, sans péché − pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre (Marc 10 v.45)
Imaginez que vous soyez endetté au point de ne plus pouvoir subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille, et que quelqu'un qui vous aime paie à votre place toutes vos dettes, ne l'accepteriez-vous pas ? Combien plus quand il s'agit du salut de votre âme ! A moins que votre fierté et votre orgueil ne le refusent. Ce serait alors votre perdition.
Et si cette personne qui vous aime a travaillé d’arrache-pied, se sacrifiant pour payer vos dettes, lui feriez-vous l’affront de refuser ? Combien plus lorsqu’il s’agit de Jésus Christ qui vous aime jusqu’à s’être lui-même offert en sacrifice !
« Ho ! quiconque a soif,
venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent,
venez, achetez et mangez ; oui, venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer. »
(Esaïe 55 v.1)
NB : Le vin nous parle de joie et le lait de nourriture spirituelle.
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A la semaine prochaine...
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