Les vœux : espoirs, espérances ?
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Nous sommes dans la période où nous allons présenter les vœux de bonne année, santé, prospérité, bonheur, etc. En réalité, tous ces vœux sont ce qu’on espère pour ceux et celles à qui nous les présentons.
Espoir, espérance : mots consolants dans un monde désolant. Mots qui nous rattachent à un avenir que l’on souhaite meilleur que le présent. Espérer quelque chose signifie, dans le langage courant, qu’en réalité on n’en est pas sûr du tout.
Qu’espérons-nous ?
Chacun entretient des espérances personnelles de santé, de réussite familiale ou professionnelle. On éprouve le besoin d’attendre quelque chose : les vacances, la retraite, des jours meilleurs… « Cela soutient le moral » comme on dit. Et puis voilà qu’arrive l’imprévu, un mauvais calcul, un échec, la maladie, ou pire… qui ruine soudain les plans les mieux préparés.
Toutes ces déceptions prouvent que l’être humain ne peut pas résoudre tous ses problèmes ni assurer son lendemain. Pourtant chacun continue à user et à abuser de ces mots à la fois charmeurs et creux : espoir, espérance. « L’espoir fait vivre » est souvent la conclusion désabusée de ceux qui justement ont cessé d’espérer.
Les psychologues vous diront que c’est ce qui fait le ressort de l’homme, et que l’espérance a un effet stimulant : il suffit de penser par contraste à la portée du mot désespoir et à ses conséquences souvent tragiques. Nous n’hésitons pas à contredire cette idée reçue et à affirmer ceci : si quelqu’un cesse de se tromper lui-même et perd toute fausse confiance en lui et dans ses semblables, il est alors prêt à accepter ce qu’à la place Dieu veut lui donner, à savoir :
L’espérance chrétienne
Dans le langage chrétien, celui de la Bible qui, rappelons-le, est la Parole de Dieu, le mot espérance a un sens tout différent. D’abord parce que c’est Dieu qui l’emploie et il ne peut pas nous tromper. Il se désigne lui-même comme « le Dieu d’espérance » (Romains 15v.13)
L’espérance chrétienne n’est entachée d’aucune incertitude. A l’inverse des mirages du cœur humain, l’espérance chrétienne satisfait pleinement celui qui la possède : il a enfin une raison de vivre.
Ses promesses
Voici quelques-unes des promesses de Dieu auxquelles se rattache l’espérance chrétienne :
La vie éternelle qui s’obtient par la foi en Jésus le Sauveur, mort sur la croix pour expier nos péchés. (Tite 1 v.2)
Le retour du Seigneur Jésus pour enlever son Église composée de tous ceux qui, à quelque milieu chrétien auquel il se rattache, Lui appartiennent par la foi. (Philippiens 3 v.20)
L’héritage céleste dont jouiront avec le Christ ceux qui auront cru en Lui. (1 Pierre 1 v.4)
Sa gloire à laquelle Il associera tous ses rachetés (Romains 5 v.2)
Mais le plus grand objet de l’espérance chrétienne, c’est la Personne même en qui se résument toutes ces bénédictions, Celui que la Bible appelle : « Le Christ, notre espérance ». (1 Timothée 1 v.1)
Quel est son effet ?
L’espérance du chrétien qui appartient véritablement par la foi au Seigneur Jésus lui permet d’affronter les épreuves de la vie, d’envisager la mort et ce qui la suit, et ne pas s’attrister de la même manière que ceux qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4 v.13). Il attend « la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ qui s’est donné lui-même pour nous afin de nous racheter de toute iniquité… » (Tite 2 v.13 et 14)
(Adaptation d’un dépliant « vivre d’espoir » série de Valence)
Ami lecteur, amie lectrice, cette espérance, la possédez-vous ?
Le vœu le plus cher que nous puissions vous formuler est que vous connaissiez Jésus comme votre Dieu Sauveur et Seigneur et qu’Il soit votre espérance.
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